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Auteur Sujet: Taxe "Google" ou l'imposture intellectuelle  (Lu 2278 fois)

Hors ligne cocagne

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Taxe "Google" ou l'imposture intellectuelle
« le: 10 novembre 2012 à 23:24:49 »
La taxe Google est un outil mis en avant pour indemniser les fournisseurs de contenus qu se disent lésés par tous ces support sur le net qui répercutent à l'infini chaque information.

Il est d'ailleurs à noter que étrangement autant on avait eu affaire à une bronca des artistes chanteurs musiciens ou du moins de leurs tuteurs légaux lorsqu'il s'était agit de collecte mutualisé ou de licence globale, bronca relayée par tout ce qui se nourrit de l'industrie de la musique. Autant la, oh miracle quand il s'agit d'information le mécanisme de la licence globale conviendrait.

Mais il y a bien plus grave qu'un simple partage de richesse sous contrôle et j'en ai découvert une esquisse bien dressée sur un blog qui est sorti de mes vagabondages sur le net et vers lequel je vous invite à  laisser un instant votre souris vous guider.

J'ignorais à ce jour jusqu'à l'existence de ce blog et après un petit tour sur les liens qui font la carte d'identité de ces nouveaux médias j'ai vu apparaitre l'ami Darth's.
Lui voila une autre casquette qui ma foi lui sied à point.

N'oubliez pas qu'un billet sans commentaires est un billet mort..



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Taxe "Google" ou l'imposture intellectuelle
« Réponse #1 le: 11 novembre 2012 à 11:18:03 »
Merci Cocagne..
DARTH !! quel article
:
L’obscurantisme reviendra - http://www.pourton.info/2012/09/10/lobscurantisme-reviendra/
 bravoo bravoo bravoo

comme il etait a prevoir, alors qu'ils beneficient deja de subventions a hauteur de 15%, soit plusieurs milliards,
les patrons de presse sont en cours  de petits arrangements entre amis..

une honte !
-----------------------------------------------------------------------------------
Le président de la République se place en arbitre dans le conflit entre Google et la presse, et menace de siffler la fin de la partie avec une loi si Google n'accepte pas de son propre chef de rémunérer la presse, selon les termes d'un accord privé qui promet de placer toute une partie des créateurs de contenus à l'écart...
 
Mise à jour - La perspective d'un petit arrangement entre amis se précise. À l'issue du Conseil des ministres, la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a indiqué que l'exécutif préfère ne pas en passer par la loi pour résoudre le différend opposant la presse française à Google.
 "À ce stade, nous voulons donner toute sa chance à la négociation directe entre l'entreprise et la presse et pour cela le gouvernement est même disposé à proposer le nom d'un modérateur qui puisse accompagner ces échanges", a-t-elle déclaré.

 Sujet du 30 octobre - Après avoir reçu mardi le président de Google Eric Schmidt en présence de la ministre de la Culture Aurélie Filippetti et de la ministre de l'économie numérique Fleur Pellerin, le président de la République François Hollande a fait publier un communiqué dans lequel il dit souhaiter "que des négociations puissent rapidement s'engager et être conclusives d'ici la fin de l'année entre Google et les éditeurs de presse". La menace d'une loi obligeant Google à payer pour indexer les articles de presse plane cependant explicitement.

 François Hollande "a souligné que le dialogue et la négociation entre partenaires lui paraissaient la meilleure voie, mais que si nécessaire, une loi pourrait intervenir sur cette question, à l'instar du projet en cours en Allemagne", a en effet prévenu l'Elysée. Hier, Le Figaro indiquait qu'en privé, François Hollande affirmait qu'une loi pourrait être adoptée dès le mois de janvier 2013.

 Si l'on ne peut que se féliciter que la perspective d'une Lex Google s'éloigne, tant ses effets per*vers sur la liberté d'expression sont redoutables, il n'est pas certain qu'un accord privé entre partenaires soit davantage souhaitable. Google, qui met déjà excessivement en avant les grands sites de journaux par rapport aux sites de moindre ampleur dans le cadre d'une stratégie globale de raréfaction de la diversité des sources, pourrait accepter de rémunérer quelques uns d'entre eux, pour éviter une loi qui aurait pour effet de tous les rémunérer.

Transparence ou opacité

 Se posera alors nécessairement la question de l'objectivité des critères de choix des organes de presse à rémunérer, et des critères de répartition des sommes à reverser. Si l'on considère que l'indexation des contenus doit donner lieu à rémunération (ce qui selon nous est une aberration, mais admettons), ce sont alors tous les contenus qui devraient être rémunérés pour leur indexation, et pas uniquement ceux d'organes de presse constitués en sociétés de presse. Or l'accord privé sera par définition privé, et donc très probablement secret, à l'instar des accords sur la numérisation des oeuvres dans le cadre de Google Livres.

 Philippe Jannet, qui fait partie des principaux acteurs du lobbying de la presse en faveur d'une Lex Google, a d'ailleurs admis sur Twitter qu'il préférerait lui-aussi un accord privée avec Google. Lorsqu'un groupe de pression préfère un contrat à une loi, il faut se demander quels effets de la loi il souhaite éviter...

 Or aussi redoutable soit-elle, la loi aurait au moins pour avantage de mettre les choses sur la place publique, et d'offrir des possibilités de recours devant le Conseil Constitutionnel et/ou le Conseil d'Etat, en cas d'atteinte à l'égalité des droits. Les blogueurs, notamment, auraient une chance de gagner en autonomie, en pouvant prétendre à la rémunération sans avoir à rejoindre une société de presse qui les placerait immédiatement en position de vassalité. Ils pourraient aussi exiger de la transparence dans les clés de répartition des redevances, et dans la définition des montants exigibles.


sources : NUMERAMA : http://www.numerama.com/magazine/24149-lex-google-hollande-prefere-un-petit-accord-entre-amis-maj.html

31 oct 2012
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Taxe "Google" ou l'imposture intellectuelle
« Réponse #2 le: 11 novembre 2012 à 11:28:40 »
Taxe Google: ce que ne vous disent pas les patrons de presse Pourquoi taxer la firme américaine de la manière dont le propose une partie de la presse française est absurde

Taxer Google? C'est l'idée développée par une partie de la presse française et européenne en quête de financement.
Ce lundi 29 octobre, le patron de Google, Eric Schmidt, est à Paris pour rencontrer François Hollande.

Aurélie Filippetti, la ministre de la Culture et de la Communication, était l'invitée ce lundi matin de la matinale de France Inter. «Le moteur de recherche doit-il payer l'équivalent d'un droit d'auteur aux journaux dont il met en avant les contenus?» lui demande Bruno Duvic.


 
Aurélie Filippetti, Ministre de la Culture et de...
par franceinter
 
«C'est la crise de la presse dont on parle. La presse va mal. Le lectorat s'affaiblit, le lectorat papier s'affaiblit. Pourtant les gens ont toujours envie et s'informent beaucoup. Ils vont chercher ces informations sur Internet, et notamment à travers des moteurs de recherche qui génèrent une grande partie de leur publicité grâce à l'orientation qu'ils font vers des sites de journaux. Donc, là aussi, c'est normal que ces grands sites agrégateurs de contenus, ces moteurs de recherche participent au financement de la presse, puisqu'ils font circuler sur leur réseau des liens vers des sites de presse.»

  François Hollande serait également favorable à cette taxe, selon Le Figaro.

Nous publions la tribune écrite notamment par Johan Hufnagel, rédacteur en chef de Slate.fr, parue ce week-end dans le quotidien Libération dans le cadre d'un dossier sur la «taxe Google». Pour un point de vue opposé à celui-ci, vous pouvez également lire la tribune de Philippe Jannet «Oui, Google capte la valeur créée».
***

Les éditeurs de presse français contre l’ogre américain Google. La France et ses génies contre le softpower (pouvoir de persuasion) américain. En fait, une manipulation très réussie de l’opinion et du gouvernement qui ne correspond en rien à la réalité. Elle vise juste à prolonger artificiellement des modèles économiques à bout de souffle et des groupes de médias détenus pour la plupart par des géants du capitalisme, français cette fois, de Dassault à Niel en passant par Arnault, Rothschild, Pinault et Perdriel.

Ainsi, l’Association de la presse d’Information politique et générale (IPG), qui regroupe tout ce que Paris compte de dirigeants de la presse papier, voudrait taxer la firme californienne et ses 138 millions d’euros de chiffre d’affaires en France en 2011.

Dans un projet de loi remis au gouvernement, Nathalie Collin, coprésidente du groupe Perdriel (Le Nouvel Obs notamment), envisage de réformer le droit d’auteur pour créer un droit voisin sur l’indexation des contenus en étendant le Code de la propriété intellectuelle aux articles de presse publiés en ligne. Concrètement, le moteur de recherche devrait rémunérer les éditeurs de presse pour chaque mise en avant de leur contenu sur son service Google Actualités, voire sur Google tout court.

L’IPG n’hésite pas à évoquer une «mission d’intérêt général du référencement», ou, quand Google menace de ne plus référencer les sites de presse français comme il l’avait fait avec les éditeurs belges, une «censure».
Or, taxer Google de cette manière est une idée absurde. Ces éditeurs pointent la situation de monopole du moteur et lui collent un quasi-procès d’abus de position dominante. C’est presque exact.

 Une mauvaise foi déconcertante La qualité du moteur, l’absence de concurrent et la méconnaissance de l’Internet par la plupart de nos concitoyens ont laissé à Google un boulevard dans lequel il s’est engouffré. Aujourd’hui, il représente plus de 90% des recherches sur Internet en France. Mais en 2012, le moteur de recherche est de plus en plus concurrencé par les réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter pour accéder à l’information. Et là où Google était souvent vu comme LE point d’entrée à l’Internet, il doit désormais compter aussi avec les portables et les tablettes.

La mauvaise foi des patrons de presse français est de plus déconcertante. Vouloir taper la plus grande régie publicitaire du monde au portefeuille peut se comprendre. La presse est en crise et certains des milliardaires qui possèdent les titres les plus en vue dans ce combat feront tout pour ne pas avoir à investir pour la sauver. Il faut donc trouver des solutions pour survivre, d’autant que les lecteurs boudent les kiosques et que les aides de l’Etat –500 millions d’euros par an comme le rappelait le Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (Spiil)– devraient servir à autre chose qu’à remplir des caisses de journaux incapables de se transformer et de s’adapter au monde tel qu’il est.

Mais si Google est en position dominante, à qui la faute? Combien de formations pour journalistes s’intitulent «écrire pour Google», combien de missions confiées aux experts du SEO (Search Engine Optimization, techniques d’optimisation pour les moteurs de recherche), et à quel prix, dans le seul but d’être plus gros que le voisin? Donner accès à son contenu, via Google, en respectant certaines des règles du moteur n’est pas honteux. Après tout, si les lecteurs l’utilisent comme un kiosque, il serait stupide de refuser d’aller à leur rencontre. A ce petit jeu, nos confrères de l’Obs, du Huffington Post, du Figaro ne sont pas les plus mauvais. Bien au contraire. Vouloir reprendre un jour ce qu’on a donné la veille s’apparente à de la pure mauvaise foi.

Alors oui, c’est vrai, Google gagne indirectement de l’argent avec le contenu des éditeurs. Il ne le vole pas. Si le moteur s’est rendu célèbre pour son slogan «don’t be evil», il n’est pas non plus la version immatérielle du Bisounours.
 Google n'a pas besoin de la presse pour survivre Google gagne de l’argent en nous offrant des services gratuits qu’il monnaye par ailleurs. S’ils sont pertinents pour les utilisateurs, c’est parce qu’ils lui fournissent aussi du contenu. En échange, Google «range», indexe des milliards de pages en espérant que cela réponde à nos attentes de lecteurs/utilisateurs. Et pour mieux vendre sa publicité.

Les promoteurs de cette loi semblent croire que l’Internet que Google indexe, c’est eux. Or Internet, et Google, n’ont pas besoin du contenu produit par la presse pour survivre (mais la presse a aussi besoin d’être trouvée pour survivre).

Les milliers d’articles d’informations référencés par le moteur ne sont qu’une infime portion des contenus du Web, lui-même infime portion d’Internet: combien de blogs, combien de tweets, de fils de discussion dans les forums, pour un article de presse? Combien de sites d’informations ne sont pas issus de la presse papier? Quid des sites des radios, des télévisions, des sites étrangers? Et la plupart des sites de médias agrègent du contenu trouvé sur Internet pour augmenter leur trafic, et par là même leurs revenus publicitaires.

 Vers une nouvelle sidérurgie? Créer une nouvelle usine à gaz juridique et fiscale ne réglera aucun des problèmes auxquels la presse, française ou pas, est confrontée.

Le réflexe pavlovien de la presse installée d’aller quémander encore et toujours à l’Etat des subsides pour survivre est une fausse solution et ne répond à aucun des enjeux auxquels nous sommes confrontés à l’ère d’Internet.

La presse française ferait mieux, plutôt que de souligner encore sa terrible dépendance à l’égard du pouvoir politique, d’utiliser ses talents de lobbying pour réclamer une véritable réforme de la fiscalité sur les multinationales. Et d’investir réellement et massivement dans une vraie modernisation et la naissance de nouveaux modèles. Sinon, c’est le destin de la sidérurgie qui la guette.

Christophe Carron (journaliste), Johan Hufnagel (rédacteur en chef, cofondateur de Slate.fr) et Guillaume Ledit (journaliste et cofondateur d’Owni.fr)
29 oct 2012
sources : http://www.slate.fr/tribune/64021/taxe-google-presse-patrons
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Taxe "Google" ou l'imposture intellectuelle
« Réponse #3 le: 11 novembre 2012 à 12:41:10 »
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Dans un projet de loi remis au gouvernement, Nathalie Collin, coprésidente du groupe Perdriel (Le Nouvel Obs notamment), envisage de réformer le droit d’auteur pour créer un droit voisin sur l’indexation des contenus en étendant le Code de la propriété intellectuelle aux articles de presse publiés en ligne. Concrètement, le moteur de recherche devrait rémunérer les éditeurs de presse pour chaque mise en avant de leur contenu sur son service Google Actualités, voire sur Google tout court.

On marche vraiment sur la tête ... d'un côté on n'ose pas taxer google sur ses bénéfices en France, qu'il défiscalise en Irlande.

De l'autre on propose de taxer google pour son activité en France, afin d'en faire bénéficier des acteurs
- de presse absolument pas indépendants (sauf exception)
- déjà fortement sous perfusion étatique avec des subventions très confortables (sauf les indépendants, justement)

Le tout avec une taxe sur un droit de citation restreint à CERTAINS acteurs et pas les autres. Ce droit de citation n'étant pas apparenté au droit d'auteur, mais d'éditeur ... L'auteur (journaliste/photographe de l'article) ne touchant certainement que dalle, l'éditeur plein pot la taxe.

Ca ressemble beaucoup au copyright à l'anglo saxonne, avec en pratique une hiérarchisation entre droit d'auteur et droit d'éditeur ...

Ils ont intérêt à blinder le contenu juridique de leur texte de loi, y compris au niveau constitutionnel car :
- ça supposerait une discrimination entre les éditeurs ayant droit à cette taxe et ceux n'ayant pas droit
- le créateur d'un blog d'information étant un EDITEUR au sens de la loi, il aurait une bonne latitude pour demander une part de cette taxe ... en allant en justice si nécessaire.

Et pour la petite histoire, quand google publie nos images sous forme de vignettes dans google images, c'est AUSSI un droit de citation, mais d'auteur ...

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Taxe "Google" ou l'imposture intellectuelle
« Réponse #4 le: 11 novembre 2012 à 13:45:56 »
La mort de la culture c'est le web, la fin des libertés c'est le web. Seules des puissantes organisations peuvent émerger du web, des puissances qui agissent et pensent hors Etats, au mépris des lois.

Je ne comprends toujours pas comment on peut penser web et liberté ? l'illusion parfaite du "pouvoir" pour le grand nombre, l'égalitarisme poussé jusqu'à l'absurde, le web véritable armée de l'obscurantisme.
LE BLOG MIS A JOUR ...03 février 2013

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« Réponse #5 le: 11 novembre 2012 à 18:48:08 »
J'ai du mal à te suivre la dessus Reflex à moins que ce ne soit dit par dérision.

Le web est un tuyau rien de plus ensuite il y a ses acteurs et pour l'instant tant que ses accès restent libres tout y est encore possible le Big Brother comme une grande agora de l'expression dont les forums furent la première déclinaison.

Lis bien l'article de PAL auquel je renvoie l'enjeu est bien celui que tu montre du doigt mais l'auteur lui va bien plus loin qu'une simple protestation partisane et corporatiste il se projette dans le contrôle de l'information.

Jusqu'à preuve du contraire Google n'a pas encore construit de prisons pour y enfermer des blogueurs ou des internautes qui ne se seraient permis d'aller chercher de l'information en dehors des médias conventionnels par contre en légiférant sur les notions de droit des auteurs jusqu'à se réfèrer à de simples articles de blogs, le but qui de toute évidence est visé est de rendre tellement lourd le mécanisme de circulation que seuls des armées d'avocats pourront dire ce qui est éditable et ce avec la bénédiction des groupes en réseaux qui prétendent diriger nos actions.
Et ceux la ne sont pour l'instant pas sur le web ils en sont même étrangers et c'est cela qui les met en rage.
Par des jeux d'influence et sous un prétexte en lui même légitime mais avancé   de façon fallacieuse :la juste rémunération du travail des éditeurs de presse,  Ils tentent donc d'introduire un cheval de Troie pour reprendre le contrôle de la diffusion des informations.
Je suis particulièrement déçu que ce soit un gouvernement de gauche qui se laisse berner ainsi à moins que le cursus professionnel de ses membres fassent qu'ils ne peuvent supporter une forme de liberté qu'il n'aient autorisé.

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« Réponse #6 le: 11 novembre 2012 à 20:52:14 »
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Lis bien l'article de PAL auquel je renvoie l'enjeu est bien celui que tu montre du doigt mais l'auteur lui va bien plus loin qu'une simple protestation partisane et corporatiste il se projette dans le contrôle de l'information.


Je crois surtout que l'auteur de ton article est complètement à côté de la plaque, au moins s'agissant de la "loi google", qui est à l'heure actuelle juste une question en discussion, à savoir taxer les agrégateurs de contenus presse pour rétribuer la presse en ligne. Et non pas taxer les producteurs de contenus gratuits.


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Un exemple : si vous téléchargez un contenu interdit, vous serez punis. C’est juste une image simplette, d’accord ? Donc, dire du mal de son gouvernement est interdit sans preuve à l’appuis. Donc donner son avis sur son gouvernement, sans apporter des preuves, le mettre sur Internet est interdit. Vous serez punis pour avoir critiqué les autorités. Et celui qui cherchera à lire cet avis sera également hors la loi … Ah oui, y’a un os.


Et visiblement il fume de la bonne  lovee

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« Réponse #7 le: 11 novembre 2012 à 21:11:16 »
Oh que non Polym il n'est pas à coté de la plaque.

Les agregateurs sont en fait plus des vitrines de la presse web et de la presse en général.
Nos amis Belges ont bien rigolé il y a quelques temps quand leurs éditeurs de presse ont demandé des royalties à Google en échange des manchettes qui apparaisaient dans son système de news.
Que crois tu que Google ait fait ?
Il les a tout bonnement désindexés.
Pas bien longtemps car les éditeurs sont revenus à genoux pour que ce grand méchant loup reprenne ses habitudes.
Ils avaient en quelques heures vu baisser la fréquentation de leurs sites et donc les achats au numéro papier ou électronique et accessoirement leurs recettes publicitaires..

Non il n'a pas fumé de la bonne ! A quel titre un gouvernement doit il se mêler de ce qui relève du libre accès à l'information ?  A quel titre peut il privilégier une forme de diffusion au dépend des autres ? Dans quel but interdira t il la diffusion d'information ? Car en rendant payant le moindre replicata en réduisant à peau de chagrin le notion fondamentale en démocratie du droit à la citation on entre dans le sombre domaine de l'inquisition des esprits. Une soft-inquisition mais une tout de même.

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« Réponse #8 le: 12 novembre 2012 à 01:51:31 »
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Non il n'a pas fumé de la bonne ! A quel titre un gouvernement doit il se mêler de ce qui relève du libre accès à l'information ?  A quel titre peut il privilégier une forme de diffusion au dépend des autres ? Dans quel but interdira t il la diffusion d'information ? Car en rendant payant le moindre replicata en réduisant à peau de chagrin le notion fondamentale en démocratie du droit à la citation on entre dans le sombre domaine de l'inquisition des esprits. Une soft-inquisition mais une tout de même.

D'accord avec le premier paragraphe de ton post ... par contre il n'est à ma connaissance pas prévu de se "mêler du libre accès à l'information" mais éventuellement de taxer les agrégateurs de contenus comme google (et la demande vient des éditeurs). Et c'est en principe une extension du principe de citation étendue à d'autres personnes morales que les auteurs, et non le contraire.

Si tu as une source DOCUMENTEE indiquant le contraire, ça m'intéresse.

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« Réponse #9 le: 12 novembre 2012 à 23:00:33 »
La source documentée nous la créons chaque jour qui voit le soleil se lever .

Tu sais la simple discussion est parfois difficile, c'est dans la nature des gens ils vont la où leurs convictions les mènent et parfois quand leur communauté met des barrières au trop plein d'information cela les apaise.

Il n'y a pas en l'état actuel du projet de restrictions au droit à l'expression en public mais ce projet contient en germe les outils de contrôle de la parole qu'un autre gouvernement, moins bien intentionné que celui la, pourra mettre en place par de simples réglages administratifs.

Dans l'urgence budgétaire parce que nos finances sont asphyxiées, nos élus, encore il y a peu seulement habitués à gérer des régions et des communes c'est à dire exclus de la politique qui fait l'histoire, sont en train de se faire berner par les matois qui eux savent parfaitement le bon usage de groupes de presse sous leur contrôle et c'est ce contrôle qu'ils veulent reprendre ils se fichent comme d'une guigne des quelques milliards que cela ramènera ils les ont autrement; Pour eux la presse est une danseuse mais une danseuse qui leur donne le pouvoir quand on la met dans le lit du peuple et le peuple qui découvre le web participatif ne fait pas leur tasse de thé mais pas du tout

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